rose

Adaptation de la bande dessinée La Rose la plus rouge s’épanouit de Liv Strömquist, Editions Rackham
Spectacle de théâtre avec musique fixe 
Durée : 1h05

Mise en scène : Juliette Hecquet
Avec : Stany Aïat, Marie-Line Halliday, Juliette Hecquet, Simon Lalane, Arthur Raynaud et Florie Toffin
Régie : Ondine Policand & Tristan Guillot
Création musicale : Marie-Line Halliday
Costumes : Anaëlle Misman
Diffusion/infos tournée : Leila Amini
 

Avec le soutien de : la DRAC Île-de-France pour la reprise, Animakt, la Mairie de Darvoy, Poupette et Cie, Anis Gras – Le Lieu de l’Autre, L’Espace Beaujon, La Maison des Arts de la Bazine et Les Déchargeurs.

La presse en parle

Le Télégramme – 14 août 2023
À l’Île-aux-Moines, avec « Rose », la compagnie Notre Insouciance analyse le sentiment amoureux

« Ce samedi 12 août soir, la place du marché de l’Île-aux-Moines s’est transformée en salle de spectacle. Le théâtre en herbe recevait la compagnie Notre insouciance. Sa pièce « Rose » est adaptée de la bande dessinée « La rose la plus rouge s’épanouit » de Liv Strömquist, autrice suédoise. Six jeunes comédiens énergiques (trois garçons et trois filles) dissèquent les relations amoureuses contemporaines et plus anciennes, homosexuelles et donjuanesques. Leur culture sans esbroufe permet de se moquer des moyens actuels de guérir l’amour. Le tout est entrecoupé d’intermèdes musicaux admirablement chantés, et par l’arrivée impromptue de la volcanique sosie de Beyonce qui entraîne son monde dans la danse. Ce spectacle propose une rencontre inédite dans l’espace public. »

France Info : culture – 02 juillet 2022
Le festival Amapola transforme la forêt de Rambouillet en fête écologique et féministe

« Au même moment, la lisière du bois se change en théâtre à ciel ouvert. Des bottes de paille en guise de strapontins, la compagnie Notre Insouciance ouvre le bal pendant une petite heure. Monologues, chants, danses… Leur adaptation de La Rose la plus rouge s’épanouit de Liv Strömquist déconstruit l’amour avec humour. Et même la (grande) partie du public qui ne connaissait pas la dessinatrice féministe est conquise. La metteuse en scène, Juliette Hecquet, se félicite : “Toucher des gens qui ne se pensaient pas spectateurs.trices de théâtre, c’est ce qui m’intéresse.” La preuve : sans l’avoir prévu, Manon a pu revivre la bande dessinée d’’une auteure qu’elle suit depuis bien longtemps. »

Zone Critique – 17 juillet 2022
Journal d’ Avignon #3 – Épopée, amour et douleur

« […] Les six comédien.ne.s de Rose incarnent une galerie de personnages de la BD, de Leonardo DiCaprio à Lady Caroline Lamb (amant.e de Lord Byron), en passant par la poétesse américaine Hilda Doolittle ou « juste Michel », un homme ordinaire à la recherche de l’amour. Télé-réalité, Titanic, poèmes enflammés, et chansons – la jeune troupe s’empare de situations et de tropes bien connus, moult références populaires à l’appui, pour décortiquer les éternelles questions du comment l’amour commence et du pourquoi il finit. […] On passe un très bon moment de théâtre, porté par la qualité des comédien.ne.s et une mise en scène qui réussit parfaitement à retranscrire le style pince-sans-rire mordant des BD de Liv Strömquist. »
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« La légende urbaine voudrait que Leonardo DiCaprio ait enchaîné les conquêtes sans jamais tomber amoureux d’une seule. Faut-il en chercher les raisons dans les arcanes de la société de consommation et sa propension au narcissisme ? Dans les lois de la biologie ? Ou, tout bêtement, dans le fait que ce cher Leo ne soit pas encore tombé sur la bonne ? Et nous, dans tout ça, sommes-nous, comme lui, des complexés de l’engagement ?

Liv Strömquist a choisi d’intituler son nouvel album La Rose la plus rouge s’épanouit, en référence et hommage à un vers de la poétesse américaine féministe Hilda Doolittle qui, dans sa vie comme dans ses écrits, prônait des amours libérées. Une nouvelle occasion pour elle de disséquer les comportements amoureux à l’ère du capitalisme tardif et de les interroger : comment maîtriser les élans du cœur ? Que faire en cas de chagrin d’amour ? Pourquoi les histoires d’amour finissent-elles mal, en général… ? Et pourquoi certaines personnes papillonnent-elles sans jamais se poser ?

Avec sa pertinence et son humour habituels, l’autrice entrechoque les références attendues et d’autres qui le sont moins – entre Beyoncé, des acteurs de télé-réalité, Jésus ou encore des sociologues… – pour sonder les coulisses de la passion. » Editions Rackham